La préparation pour la chasse par marsemd2013

Publié le par MarsEMD2013

La préparation pour la chasse par marsemd2013

« La fascination de la chasse comme sport dépend presque entièrement du fait que vous soyez devant ou derrière le fusil »

Quel beau sujet que la chasse ! Sujet vaste, passionnant, envoutant qui, autour d’un bon verre d’armagnac en fin de repas prend des allures de sacerdoce. L’équipe de marsemd2013 vous le promet !

La chasse est un art, en ce sens elle peut être décriée, rejetée, admirée, adorée. Pour tous les bien pensants de ce monde, la chasse est une pratique inadmissible, sauvage et dénuée de sens. Mais a-t-on ne serait-ce que le droit de qualifier cet art comme cela ? Qui oserait, parmi toutes ces personnes accorder les mêmes adjectifs à un tableau de Picasso, de Monet ou à une œuvre architecturale de Rudy Riccioti ? Personne ! On ne dit pas « c’est nul » on dit « je n’aime pas ». Tout est affaire de goût (mise à part quelques « pratiques » comme les chansons de Justin Biber ou la nouvelle collection de survêtements Adidas).

Je ne suis pas chasseur, je ne suis pas peintre non plus, pourtant j’aime la chasse et la peinture!

En ce sens, la chasse fait parti des arts les plus accessibles mais également des plus complexes. La chasse souffre malgré elle d’un paradoxe. Elle fait appel à l’instinct, aux sensations, à l’imaginaire, au sens de l’effort, à la condition humaine en quelque sorte. Toutes ces choses que la société d’aujourd’hui a peu à peu fait disparaître. Le monde va vite, trop vite, il ne laisse plus de temps à la contemplation, la sensibilité est devenue de la sensiblerie, l’effort un gros mot usé à tort et à travers par les politiciens et les chefs d’entreprises depuis des années.

Qui n’a jamais vécu le délicieux rituel de la préparation de la chasse ne peut prétendre connaître ce que le mot « VRAI » signifie. C’est à ce moment là qu’interviennent les premières sensations, le premier instinct. Ce moment là a un parfum de cuir, de souffre, de café moulu et d’odeur animal. Le chien est là, il attend sagement aux pieds de son maître le départ. Leurs regards se croise lorsque le maître, se penche et que ses mains ajuste scrupuleusement la taille de ses bottes. A ce moment là, la communion entre le maître et l’animal est à son paroxysme, la concentration est optimale, ils sont désormais chasseurs, amis, alliés, complémentaires. Le maître vérifie par automatisme l’état de son canon, il saisit les cartouches une par une et les glisse dans sa cartouchière. Son chien scrute attentivement ce rituel et paraît compter à chaque munition casée le nombre de chance que son maître va s’accorder d’atteindre le précieux sésame.

La chasse se partage, elle se vit, se conte. Elle n’est pas un retour de l’homme à un état primitif mais un aboutissement de l’homme dans sa quête du bonheur !

L’équipe de marsemd2013: Alexis, Charles et Pierre aiment la chasse !

La préparation pour la chasse par marsemd2013

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